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C’est la meilleure conférence que j’ai vu de toute ma vie
Diane, syndicat des infirmières Roberval

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« Je suis accro à Facebook » par Gabriel Dagenais

14 mai 2013

MicrophoneBonjour. Je m’appelle Gabriel Dagenais, j’ai 25 ans et je suis accro à Facebook. D’ailleurs, entre le point de ponctuation précédent et le début de ma deuxième phrase, j’ai eu le temps d’aller faire une mise à jour de ma page d’accueil de ce merveilleux réseau social. Ouais! Outil magnifique pour se faire des contacts professionnels et faire avancer une carrière, mais ironiquement, mes travaux avanceraient pas mal plus vite si je n’avais pas pris cinq minutes de flânage entre mes deux premières lignes. Probablement beaucoup d’entre vous qui lisez ce texte en ce moment se reconnaissent à travers cette cyber dépendance. Au début, je n’assumais pas mon problème. Je ne me rendais pas compte à quel point je consommais autant de Facebook! Encore aujourd’hui, cela peut prendre prêt de 15 heures dans ma semaine. Ouais! Autant qu’un job à temps partiel. La différence c’est que Facebook n’apparait pas dans mon agenda. Une chance!

Si comme moi, vous êtes accro, j’ai su qu’il existe à ce jour des organismes qui viennent en aide à des gens qui ont une dépendance aux réseaux sociaux. J’ai d’ailleurs essayé de me rendre à une de leurs rencontres, mais je dois vous dire que c’est un peu mal organisé. Y’annoncent même pas leurs évènements sur Facebook!

Heureusement y’a des fois où je réussis à passer une journée sans aller sur Facebook. Ouais… Quand j’ai pas internet. Mais pour vrai, ça m’arrive de passer une journée sans c’t'affaire là. Souvent, c’est que j’ai trop abusé la journée précédente. D’ailleurs, je pensais abuser plus question de moins consommer! Non, mais pourquoi pas! Ça nous suit partout cette maudite affaire-là! Sur nos téléphones maintenant. C’est fou pareil. Ma vie de réseau social me suit dans ma vie sociable! Quelle révolution… ma foi… pathétique! Ça, c’est vraiment de l’abus. Etre à table avec des gens et être sur Facebook en même temps. Ouais! L’équivalent de fumer des cigarettes avec des «patchs». Tu gères mal tes priorités garçon. Un moment donné, choisi!

 
Gabriel
humoriste et « accro de Facebook » ;)

“À vendre” … la vie ! par Jean Collette

8 mai 2013

MirroirJoyeuse journée à toutes et à tous,

Je reviens d’une belle quinzaine passée sous le beau et chaud soleil de Cancún. La première semaine nous (mes « Top 10 vendeurs » et moi ) sommes allés au Club Med. Un concours que j’organise chaque année pour récompenser mes meilleurs employés ( sous différents critères d’évaluation). La deuxième semaine, c’est moi qui l’ai gagné grâce au concours « Bravo » de Vacances Transat qui récompense ses meilleures agences. Une quinzaine de purs bonheurs et tout ça grâce aux ventes !

Hier ma copine est arrivée avec une aile de raie que nous avons apprêté pour le souper. Vous avez bien lu, une aile de raie coupée en 8 petits morceaux! Fait assez inusité, car il y a à peine un an elle ne mangeait presque pas de poisson, à l’occasion des trucs congelés, mais jamais un beau morceau acheté dans une poissonnerie. Pour faire une histoire courte, elle est entrée comme ça afin d’acheter un poisson disons plus standard (mahi-mahi ou thilapia ou pangasius) et la poissonnière lui a carrément vendu ses ailes de raie. « Tu les fais mariner 24 heures, ensuite tu les fais cuire sur le BBQ et ça se mange comme des « ribs » au poulet, seulement, c’est plus tendre! » lui a-t-elle suggéré avec conviction. Effectivement, ses ailes de raies étaient délicieuses. Un autre ptit bonheur qui nous est venu grâce à une bonne vente.

Ce matin en me rendant jusqu’à mon bureau en vélo, j’ai eu un « flash » et j’ai eu cette réflexion sur le lien entre la vente et le bonheur. Je me suis demandé si ça se pouvait que le bonheur se vende ? Nous rencontrons plein de gens et souvent en les écoutant nous raconter leurs histoires, ça nous donne envie de vivre à notre tour les expériences que ces gens nous racontent. On voit une pub et ça nous donne envie de nous procurer le bien ou le service qui est annoncé. Nous vivons à une époque où il y a tellement de choix, tellement de belles choses à découvrir, à vivre et quand on a la chance de croiser un bon vendeur qui a vraiment à cœur notre bonheur et bien, à ce moment précis, on peut décider de passer à l’action et acheter des bouts de vie qui nous rendent heureux. Nous sous-estimons le pouvoir de la simplicité afin de toucher au bonheur qui se cache en nous. Aussi, à partager votre vie sentimentale, amicale, professionnelle avec de gens différents de vous, vous permettra d’accéder à certains bonheurs que vous nous vous seriez même pas douté d’atteindre. Osez vous alimenter des ptits bonheurs de vos meilleurs « vendeurs qui vous entourent.

Joyeux printemps à vous toutes et à vous tous!

Jean

Jean Collette est un entrepreneur-bâtisseur qui est propriétaire d’un réseau de 9 agences de Voyages faisant affaire sous le nom de Club Voyages Dumoulin. La devise de l’entreprise est : chez Club Voyages Dumoulin on aime envoyer promener notre monde et nos meilleurs clients … le plus loin possible ! Vous trouverez tous les détails sur le site www.voyagesdumoulin.com

Jean Collette est également président de l’association des agents de voyages du Québec (AAVQ). Il a aussi été président du conseil d’administration de l’Association Canadienne des Agents de Voyages (ACTA). Pour le rejoindre, envoyez un courriel à jcollette@voyagesdumoulin.com

 

L’humain derrière les « allumeurs de réverbères » par Véronique Clément

30 avril 2013

CoquillageAprès avoir publié un article sur l’allumeur de réverbères 2.0 faisant référence à des travailleurs qui ont peur d’intégrer le 2.0 à leurs façons de faire, je désire vous partager l’aspect humain de la même histoire…

Il y a quelques années, à un niveau personnel, j’étais assez « allumeuse de réverbères » moi-même. Le quotidien avait fait des ravages dans mon couple et dans mon travail. J’allais droit devant, machinalement. Je n’étais pas heureuse du tout, c’était évident, mais je n’étais pas assez à l’écoute pour m’en rendre compte.

Un jour, une idée folle m’a traversé l’esprit. Pourquoi ne pas tout quitter et partir ailleurs pour voir si j’y suis. Je me suis donc inscrite à un stage en coopération internationale de 6 mois en Équateur (Amérique du Sud). Je passe les détails du début de cette magnifique (et folle) aventure pour vous amener directement à mon propos:

Même si l’on se dit ouvert au changement, même si l’on fonce, tôt ou tard, les habitudes reviennent nous chercher. Ça demande une grande écoute, une remise en question constante et beaucoup d’humilité pour changer véritablement. L’humain est ainsi fait, il a un besoin fondamental de sécurité, de stabilité. Quand la peur et le doute embarquent, on cherche à reproduire le connu.

J’étais en Équateur depuis 2 mois environ. Je « travaillais » (bénévolement) pour le gouvernement provincial de l’Azuay pour qui je faisais des sites Web, c’était mon mandat.

Tous les jours, j’allais dîner au « Parque Calderon », un parc magnifique en plein centre de la ville. Puis, je retournais travailler. Après ma journée, je rentrais à la maison, dans ma « famille » équatorienne. La seule différence entre mon quotidien québécois et mon quotidien latino, c’était que ça se déroulait en espagnol. J’avais réussi à reproduire presque exactement mon mal-être québécois, avec l’ajout d’un choc culturel…

Un jour, j’ai fait la connaissance d’un petit sage. En fait, je le connaissais depuis longtemps puisque je passais mes midis à l’observer, mais jamais je n’avais eu le courage de lui parler. Ce petit sage avait un « je-ne-sais-quoi » dans les yeux, un mélange de pureté enfantine et d’une trop grande maturité. C’était un cireur de chaussures… un enfant de la rue. Même si je portais des sandales, il s’est approché de moi, avec un petit sourire en coin et m’a dit :

- Limpio? (Je lave?)
- No, gracias (non, merci)
* Je vais continuer en français pour faciliter la lecture, mais vous comprenez surement que c’était une conversation en espagnol…

- Qu’est-ce que tu fais en Équateur?
- Je suis venue travailler, je fais des sites Web.
- Ah… et tu ne peux pas faire des sites Web chez toi?
-… Oui.
- Alors, pourquoi es-tu venue ici? Qu’est-ce qu’il y a de si différent?
-…
- Tu as l’air triste.
- Mais non, je ne suis pas triste, pourquoi tu dis ça?
- Parce que vous avez tous l’air triste, les touristes. Vous ne saluez pas les gens, vous êtes toujours pressés, vous photographiez tout, mais vous ne prenez pas la peine de voir ce qui se passe autour de vous.  Je n’aime pas les touristes, mais toi, je t’aime bien. Et tu n’es pas une touriste, tu travailles ici.
- Euh… merci!

Mon petit sage me prit par la main et me demanda de le suivre. À ce moment, ma vie allait prendre un tournant…

Il m’amena à l’organisme Proyecto Crecer qui accueille les jeunes de la rue pour leur offrir des repas, des douches, quelques lits et de l’éducation, et ce, de façon bénévole. Je fus témoin d’une réalité crue, dure, qui te pénètre les pores de la peau et qui ne te quitte plus jamais ensuite…

Mon petit Petit Prince à moi, il s’appelle Jonatan. C’est un enfant travailleur, cireur de chaussures au Parque Calderon. À 14 ans, il vit dans la rue depuis plus de 4 ans. Il travaille le jour, va à l’école le soir et tente de survivre la nuit. Jonatan m’a fait voir cette journée-là que derrière chaque personne, il y a une histoire. Derrière chaque situation, il y a un sens auquel on n’avait pas pensé. L’interprétation n’en tient qu’à nous et c’est nous qui faisons le choix de vivre comme des automates ou de se pousser à aller au-delà du connu et de ce qu’on veut bien voir. Mais pour prendre conscience de ces choses-là, il faut d’abord laisser de côté nos peurs, nos doutes. Il faut s’ouvrir à la différence. Accepter que tout ne soit pas comme on s’attend. Il faut être à l’écoute de soi, des signes et des autres. Alors à ce moment seulement, on fait de magnifiques découvertes.

Ce jour-là, mon Petit Prince, Jonatan, ce grand sage au fond de lui, en me demandant d’être son amie, a changé ma vie à tout jamais. Il m’a enseigné à ne plus allumer mes réverbères, mais à suivre la seule et unique consigne qui vaille dans une vie, suivre son cœur, son intuition, sa destinée.

Le reste de mon stage a été féérique, magique, humain. Et le reste de ma vie aussi, je l’espère. Et j’espère que j’ai déjà été et que je serai le Petit Prince d’autres personnes afin que cette chaîne ne se brise pas.

Jonatan, te quiero y te recuerdo, siempre.

Professionnelle des communications, spécialiste des médias sociaux et du Web 2.0, vous pouvez facilement me trouver dans les plus grands réseaux sociaux avec cette photo et mon « nom public » : veroclement. Twitter, Facebook, LinkedIn, Pinterest, Instagram, YouTube, Google +, etc. J’y suis!

On travaille fort, pour qu’il ne travaille pas ! Par Bill Marchesin

24 avril 2013

Nez de clownAvez-vous vu cette savoureuse publicité de la compagnie Industrielle Alliance sur le service à la clientèle ? On y voit un type bien installé derrière son poste de travail et il se tourne les pouces, il n’a absolument rien à faire ! Sur la porte on peut apercevoir qu’il s’agit du département des plaintes ! On conclut en disant ceci : « On travaille fort, pour qu’il ne travaille pas ! » N’est-ce pas une publicité FANTASTIQUE ?

Qui ne rêve pas d’un département des plaintes où l’on ne reçoit pratiquement aucune plainte ?

Certaines entreprises y arrivent avec brio; le taux est si bas que le département des plaintes est un département d’éloges ! Comment faire pour y arriver ?

Voici 5 idées simples mais extrêmement puissantes !

1) Ayez une équipe qui est le reflet de l’image que vous désirez projeter !
Voici une réalité : Le succès d’une entreprise dépend grandement des personnes qui la composent ! Observez, regardez, analysez COMMENT les gens font les choses et vous pourrez deviner quels seront LES RÉSULTATS en bout de ligne ! Êtes-vous fier de vos collaborateurs et associés ? Est-ce qu’ils projettent l’image que vous souhaitez projeter ?

2) Misez sur l’excellence !
Quelle est votre définition de l’excellence ? Comment l’appliquez-vous dans votre entreprise ? Avez-vous un objectif commun ? Est-ce que tout le monde a la même image ? Un engagement commun est une déclaration de respect absolu envers votre clientèle, vos fournisseurs, vos distributeurs, vos employés, etc.

3) Appliquez la philosophie : « Show up ! »
Voyez votre poste comme le plus grand rôle de VOTRE VIE ! Vous êtes là où vous êtes pour une raison ! Autant en tirer le maximum ! Jouez votre rôle à la perfection ! Vous êtes secrétaire ? Soyez une secrétaire 5 étoiles ! Vous êtes vendeur ? Soyez une source de référence ! Vous êtes laveur de vitres ? Faites des fenêtres que vous nettoyez comme une œuvre d’art !

4) Ne coupez pas sur la qualité !
Je reviens d’une croisière en Europe. Sur le bateau, il y avait un excellent duo de musiciens. Certain soir, il y avait plus de 20 tables pour les écouter. D’autres, seulement 4. Pourtant, ils agissaient de la même façon devant 4 ou 50 personnes ! Ils offraient le même spectacle, avec le même enthousiasme, sans couper sur la qualité. La même longueur, le même rythme, la même énergie ! Faites de même !

5) Devenez un maître des petits gestes d’impact !
En bout de ligne, ce seront tous vos petits gestes qui feront une GRANDE DIFFÉRENCE !

C’est par de petits gestes qu’on se différencie, qu’on inspire les autres à faire de même, qu’on crée l’enthousiasme, la collaboration, l’entraide. C’est par de petits gestes qu’on reconstruit, qu’on améliore, qu’on donne de l’espoir, qu’on suscite le progrès !

J’espère que ces 5 idées vous permettront d’avoir un département des plaintes très tranquille ! Je vous laisse sur les paroles de Willliam Edwards Deming : « Le profit en affaires est le résultat des clients répétitifs, des clients qui vantent les mérites de votre projet ou de votre service et qui amènent leurs amis avec eux ! »

Bonne semaine et soyez l’instrument de changement là où vous êtes !

 

 

 

 

 

 

 

À propos de Bill Marchesin

Conférencier inspirant, Bill Marchesin a présenté plus de 1000 conférences à travers le Canada. Expert dans la mise en valeur des habiletés qui mènent au succès, chaque année, il produit près de 100 chroniques de motivation distribuées ici et en Europe. Auteur best-sellers, ses livres d’inspiration sont très populaires dans la francophonie. Chaque semaine, directement de la radio Moustic à Paris, il dévoile des idées puissantes pour aider les auditeurs à réaliser leur plein potentiel !

Les joies et les peines du… projet par Luc Renaud

16 avril 2013

Il n’y a pas si longtemps encore, j’éprouvais la sensation de n’exploiter qu’une infime partie de mon potentiel; alors, j’ai voulu profiter de mon retour à l’enseignement pour y investir beaucoup de créativité en me défonçant corps et âme. D’une certaine manière, j’ai tenté de reprendre mes vieilles pratiques de prof en y associant tout le savoir-faire acquis au cours de la dernière décennie occupé à diverses tâches de développement de projets : les réflexions préalables, la recherche documentaire, la conception de design, des exercices de veille technologique et l’exploration de logiciels, la création de systèmes d’enseignement et d’apprentissage avec saisie de données, le suivi scientifique et la rédaction de rapports, la présentation de projets et la tenue de conférences; et, finalement, la gestion de projets TIC.

1-     La mise de côté d’une époque

En mixant ces deux univers, je me suis trouvé à laisser le blogue à l’abandon après avoir tenté d’en faire un outil de réflexion métacognitive et de source d’informations pour la rédaction de nouveaux articles sur la technopédagogie. De fait, je me suis bien rendu compte que j’étais de nouveau plongé dans un monde essentiellement solitaire; alors que ma double carrière de développeur de projets et de blogueur m’avait au contraire permis de trouver un équilibre de vie. À défaut de me faire des amis par le blogue, la recherche journalistique m’avait au moins permis de me faire d’intéressants contacts, de m’introduire dans des mondes variés, d’y faire de belles découvertes et de partager le fruit de ces trouvailles à un vaste public.

2-     Le retour aux sources

J’ai donc mis de côté cette nouvelle vie, équilibrée, au profit d’une forme de repli sur soi stratégique visant à mettre à profit l’ensemble de mon savoir. Je vous avouerai que les premières semaines se sont avérées particulièrement difficiles; toutefois, je me disais que ce vécu correspondait à celui d’une période normale de changement et d’une phase de recherche plutôt éclatée. En un mot, je demeurais confiant de pouvoir éventuellement établir de nouveaux contacts et de pouvoir rétablir le rapport entre les activités en solitaire et les rapports sociaux dans l’élaboration d’une panoplie de nouveaux projets.

3-     La collaboration

La solution s’est présentée alors que j’ai été invité à collaborer au développement de nouveaux projets et que, pour ce faire, j’ai tenu à le faire dans une démarche collaborative en y entraînant d’autres personnes avec moi. Pendant deux mois, nous avons œuvré en complémentarité dans un processus de recherche action et de formation continue dans l’exploration d’une multitude d’idées de projets. Et c’est justement cette collaboration qui justifie à mon sens le principe selon lequel le tout est supérieur à la somme des parties, les partenaires impliqués se sentant particulièrement motivés par la perspective de donner le meilleur de soi.

4-     La spirale

Le développement de tous ces projets, les nouveaux contacts et la démarche collaborative mise en place m’amènent aujourd’hui à reprendre mes activités de blogueur dans de nouvelles perspectives et à imaginer de nouvelles avenues quant à la manière d’exploiter au mieux les informations livrées à l’intérieur du blogue. De fait, je me vois bien motivé par la perspective de mettre l’accent sur le monde de l’éducation, la conception d’une formation en ligne singulière et d’employer les tribunes qui me sont offertes pour pousser plus loin mes objectifs de création de pont entre gens d’ici et gens d’ailleurs.

Conclusion

Au cours des derniers jours, j’ai beaucoup travaillé à l’élaboration d’un projet intégrateur que je compte mettre en place sur une base graduelle. Ce faisant, il est clair que mon cheminement de vie personnelle et professionnelle des derniers mois, et ma sortie du placard, correspondent à une démarche de recherche action largement inspirée de socioconstructivisme avec des mouvements de spirales… Dans le fond, rien n’est vraiment mis de côté dans la vie. Tout prend un sens et la place qui lui convient au moment opportun. Peu importe, la joie vient de la collaboration beaucoup plus que des moments de solitude. Mais les deux états semblent indispensables.

 

Luc Renaud tient un blogue dédié à l’éducation sous toutes ses formes, L’éduc-acteur : le blogue de Luc Renaud, à l’adresse suivante : http://www.bloguedelucrenaud.com/ . Il est aussi rédacteur spécialisé en technopédagogie sur le site dédié aux innovations en éducation,  Educavox : http://www.educavox.fr/auteur/luc-renaud

Luc Renaud
Technopédagogue, blogueur et rédacteur spécialisé en technopédagogie
M.A. Sciences de l’éducation (Option Technologie éducationnelle)
Site Internet: Le blogue de Luc R, http://www.bloguedelucrenaud.com/
Rédacteur ÉducaVox: http://www.educavox.fr/Luc-Renaud
Twitter: https://twitter.com/#!/lucrenaud1
Facebook- Luc Renaud – Blogueur: http://www.facebook.com/luc.blogueur
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